Générations de corvette


 Génération des corvette.


Le millésime 2005, la fureur de vivre !


Cinquante-deux ans après la naissance de la première Corvette avec un six cylindres de 150 ch., l'esprit "Made in USA" est toujours le même malgré les années qui passent. La C6 répond aux attentes et, avec raison, General Motors s'est donné les moyens de rivaliser avec les grandes sportives européennes de renom. Désormais l'escalade à la puissance est lancée...

La sixième génération...


LA CORVETTE C6 SIXIÈME GÉNÉRATION)

Commercialisée en 2005, en coupé ou en cabriolet, sa ligne tape à l'œil à dévisser les têtes et son gros V8 musclé, cette dernière édition devient une marque entière et ne s'est jamais autant rapprochée des sportives de compétition victorieuses aux 24 heures du Mans. Très aérodynamique (coefficient de 0,28), technologiquement au point et puissante, la Corvette reste l’objet de culte qu’elle a toujours été.
Pour éviter une prise de poids et gagner en agilité, la Corvette C6 est plus courte que la C5 (-12cm) mais bénéficie d’un empattement plus long et des pneumatiques plus grands. Ce qui lui permet d’avoir un meilleur contrôle de caisse pour digérer les routes. Elle hérite donc d’un contenu technologique enrichi voire inédit par l’arrivée des systèmes électroniques comme l’optionnel "Magnetic Selective Ride Control". Ce système d’amortissement piloté s’adapte en permanence à l’état du sol mais encore il permet de choisir ses liaisons au sol au travers de deux modes : « tourisme » ou « sport ».
Un pack performance «Z51 » est proposé et se compose notamment d’amortisseurs et de ressorts plus durs, de barres stabilisatrices de plus gros diamètres ainsi que de grands disques de freins ventilés pour évacuer rapidement la chaleur. Ainsi, châssis, direction (crémaillère à assistance magnétique variable en fonction de la vitesse), freinage ont été reprogrammés pour canaliser et surveiller les performances en hausse spectaculaires.

Toujours virile à piloter et jamais vraiment soumise, notamment sur routes mouillées, la nouvelle Corvette C6 dispense des sensations qu’aucune autre américaine n’apporte. Son antique V8 culbuté la place sur un piédestal unique et il paraît difficile de lui trouver des concurrentes directes. Surtout en regard de son prix « canon » qui explique sans doute la présence de matériaux bon marché dans l’habitacle et une finition « à l’américaine ». Puissant, le moteur « small-block » de 6 litres en position centrale avant développe 404 ch. à 6000 tr/min (couple à 546 Nm.). Une fois la mécanique en branle, à bas régime le moteur est discret et peut décevoir, dommage que le son du V8 si excitant d’habitude n’ait été sacrifié pour les normes anti-pollution. Mais les choses changent dès que l’on « ouvre ». En forte accélération le bruit du moteur est d’abord rauque et plein, puis les graves laissent la place à une sonorité plus aiguë. Le moteur, baptisé LS2, conserve son architecture du V8 toujours associée à une distribution simple à 2 soupapes par cylindre, culbuteurs et arbre à cames central. La corvette est équipée d’une boîte automatique ou d’une boîte manuelle à six rapports Tremec T56. La transmission tire trop long et le levier de vitesse manque de rapidité en conduite dynamique. Cela n’empêche pas la bête de réussir le 0 à 100 km/h en 4,5 s… Et d’approcher les 300 km/h. Les Américains ont réussi à contenir la consommation pour la fixer, selon les normes, à un 13 litres/100km en cycle moyen. Avec l’option de suspension magnétique, cela descend même d’un litre. En usage normal sur autoroute sa consommation peut baisser en dessous des 10 litres !

Les stylistes de GM en ont eu bien conscience en redessinant une face avant autour d’optiques exigés par l’arrivée des phares au xénon, malheureusement uniquement en feux de croisement, et une amélioration globale de l’aérodynamique. Le toit amovible en magnésium a gagné en largeur et s’accorde mieux avec les nouvelles vitres latérales plus épaisses. Les gros feux ronds arrières ont été repris et les quatre échappements centrés, agrandis et encadrés par les feux de recul lui vont à ravir. Evolution agréable, les poignées de portières ont disparu au profit de plaques tactiles dissimulées dans la feuillure de porte (une légère pression suffit pour ouvrir). L’accès à bord et le démarrage ne nécessitent pas de clé. L’intérieur est moins enchanteur, plastique bon marché, finition bâclée, présentation quelconque et ajustements aléatoires, on retombe là dans des caractéristiques typiques aux voitures de l'oncle Sam ! Cela dit, l'équipement de série est tout à fait complet. Devant les yeux du conducteur ont été rassemblés 6 cadrans dont deux principaux dédiés au compte-tours (zone rouge 6500 tours) et au compteur gradué de 20 en 20 jusqu’à 300 km/h. Pour ne pas quitter la route des yeux, le pilote peut faire appel au « Head-up Display » (affichage tête haute). Ce procédé holographique intelligent projette les principales infos dans le champ de vision du conducteur. Un bouton permet d’accéder à des menus différents et la hauteur d’affichage se règle tout comme l’intensité lumineuse. Les sièges sont ergonomiques et recouverts de cuir, ils calent bien le dos grâce à un support lombaire gonflable et atténuent les effets d’une suspension raide. On ne trouve guère d’espace de rangements dans ce cockpit mesuré mais, en se retournant, on a accès directement au coffre offrant une bonne capacité avec deux trappes à l’extrême arrière permettant d’accéder à des caches de rangement.

La Corvette « Z06 », la sportive efficace !
Evolution de la Corvette C6, la Z06 est maintenant équipée d'un terrifiant V8 de 7 litres de cylindrée (codé LS7) développant quelques 505 chevaux pour un poids réduit à 1420kg, malgré des roues et des freins énormes ! Il s'agit du moteur qui se rapproche du V8 ayant permis à Corvette de glaner des succès en courses d'endurance, et notamment aux 24 heures du Mans. Au démarrage, le V8 s'ébroue dans un grondement sourd en faisant vibrer toute la carrosserie avec lui. Les ingénieurs d'outre-Atlantique sont partis du V8 de 6 litres de la C6, appelé "small block" (une vision toute américaine des choses…), et l'ont réalésé à 7011 cm³. Le vilebrequin est maintenant en acier forgé; les bielles, les tiges et les ressorts de soupapes sont en titane, tout comme les soupapes d'admission. Celles d'échappement sont, quant à elles, refroidies au sodium. Le résultat est époustouflant : 505 chevaux à 6300 tours/minute, 637 Nm à 4800 tours/minute et une accélération de 0 à 100km/h. en 3,4 sec. ! L'échappement actif est doté de deux clapets qui s'ouvrent à pleine charge pour laisser un hurlement de type NASCAR s'échapper des 4 sorties. L'accélération est très physique, une simple pression sur l'accélérateur suffit en effet à dynamiter les 1'420kg de l'engin, en le catapultant droit vers l'horizon dans une clameur très "course", surtout passé les 5000 tours/minute. Malheureusement la bête n’est pas vraiment taillée pour les routes principales, elle est large et ses suspensions peinent à digérer les revêtements bosselés. En réalité son truc c’est les grands axes et les circuits où elle peut déchaîner sa puissance à loisir. Néanmoins, rageur et incroyablement vif dans les tours (au vu de la cylindrée), le V8 est également d'une souplesse peu commune (à 120 km/h et 1500 tours/min. en 6ème ce n’est pas désagréable). Capable de reprendre dès les régimes les plus bas, il offre une rondeur très appréciable en circulation urbaine. Une perle !

2008…
La version 2008 reçoit un habitacle en net progrès. Bien plus raffiné qu’auparavant, le cuir utilisé garnit agréablement les contre-portes, le tableau de bord et la console centrale. Cette dernière, toujours orientée vers le conducteur, bénéficie en outre d’un sympathique encadrement en carbone. Si le volant, ajustable en hauteur et en profondeur, apparaît un peu grand pour une sportive, les confortables sièges baquets se positionnent eux électriquement (à l’exception des dossiers, toujours manuels) et permettent de régler à votre guise lombaires et, chose rare, le maintien latéral. De quoi trouver à coup sûr une bonne position de conduite. Côté équipement de série, la C6 propose notamment un autoradio avec lecteur de CD compatible MP3 avec haut-parleurs Bose, une climatisation bi-zone automatique, l’affichage tête haute de la vitesse, des vitres et rétroviseurs électriques, un régulateur de vitesse, l’ouverture des portes main libre, le démarrage sans clé, le contrôle de la pression des pneus, des phares au xénon ou encore un toit amovible.
La cylindrée du moteur, codé « LS3 » passe à 6,2 l. avec 437 ch. Ce dernier est à la fois plus gros et plus puissant que le précédent 6.0 de 404 ch. Grâce à un alésage plus généreux et à l’utilisation de nouveaux pistons, il gagne en nervosité et en performances à hauts-régimes. En chiffres, cela se traduit par un couple de 586 Nm, 306 km/h en vitesse de pointe et surtout à peine 4,4s pour passer de 0 à 100 km/h, avec la boîte manuelle à 6 rapports. Malgré la persistance de quelques petits défauts d’intérieur, lorsqu’on écrase la pédale d’accélérateur, entre le couple de camion et les chevaux en pagaille, la poussée est phénoménale.

La toute dernière de 2009, Grand Sport pour les nostalgiques, offre encore un pedigree indiscutable. Changement de nom, effet de crise ?, on revient donc à l’ancien patronyme, Chevrolet Corvette, synonyme de retour aux valeurs originelles. Ainsi donc, la version Grand Sport déboule en Europe et se met en valeur via ses caractéristiques à faire frémir les concurrentes européennes ! Elle sera disponible avec un toit amovible et en version cabriolet. Le V8 qui rugit férocement sous le capot est repris de la variante LS3. Tout « small block » qu’il est, il affiche une cylindrée de 6,2 l. pour une puissance de 437 ch. et un couple de 575 Nm ! De quoi abattre le 0 à 100 km/h en 4,4 secondes ! En version coupé et doté de la boîte manuelle, cette Corvette s’équipe d’un équipement « spécial circuit », à savoir d’un carter sec, d’un refroidisseur de différentiel ainsi que d’une batterie montée à l’arrière. Une boîte automatique à 6 rapports et à palettes au volant est également disponible. La Grand Sport est équipée d’ailes avant et arrière plus larges, de boucliers aérés, d’un grand spoiler arrière, des freins de la Z06, d’une monte pneumatique plutôt généreuse (325/30ZR19 à l’arrière !)… Pour les nostalgiques des Corvette de la grande époque, Chevrolet propose un pack « Heritage », qui habille la Grand Sport de doubles bandes diagonales barrant les ailes avant en quatre couleurs. On note également les « galons » ainsi que les sièges bitons arborant le logo « Grand Sport ».

Corvette « ZR1 », la plus puissante que Chevrolet n’ait produit !
Ultime version de la Corvette C6, la ZR1 allie efficacité, performance pure avec un look d’enfer. Ce modèle de Corvette apporte un peu d’exotisme qui fait le charme de la sportive américaine la plus virile que Chevrolet n’ait jamais produit. Avec ses 638 ch. (819 Nm) il paraît difficile de ne pas abuser de l’accélérateur et de conserver son permis. La Corvette ZR1 cru 2009 embarque ainsi un V8 codé LS9 d'une cylindrée de 6,2 litres et dopé par un compresseur Eaton. Ce qui lui permet d'atteindre le 0 à 100km/h. en moins de 3,3,sec. et le 400 mètres en 11,2 sec. Le reste est plutôt du genre rustique, avec l'irremplaçable arbre à cames central commandant à travers moult tiges et culbuteurs deux soupapes par cylindre. Malgré cette simplicité, le V8 LS9 est donné pour « au moins » 102 chevaux par litre de cylindrée et permet d’avoisiner les 370 km/h. Les tapageuses jantes en alliage de 19 et 20 pouces (à l'arrière) sont quant à elles chromées et s'habillent de Michelin Pilot Sport 2 spécialement mis au point dans des tailles respectables (285/30 R 19 à l'avant et 335/25 R 20 à l'arrière). La suspension active MagneRide est livrée en série, tout comme les freins carbone-céramique pincés par des étriers Brembo (diamètre de 15,5 pouces (394mm) à l'avant and 15 pouces (380mm) à l'arrière) sont nécessaires pour stopper ses 1540 kg lancé en pleine puissance. L'ensemble promet des performances de tout premier plan, du niveau des Ferrari 599 GTB, Porsche 911 GT2, Audi R8 et même Mercedes SLR McLaren. Côté style, la Corvette ZR1 est moins raffinée, mais si elle suit la logique de sa petite sœur la Z06, son prix est bien plus agressif que celui de ses concurrentes européennes et son achat est aussi un bon investissement...

Pour 2010, le préparateur Hennessey Performance Engineering propose pour la Corvette ZR1 2010 un kit d'augmentation de puissance jusqu'à 705ch. / 755ch. (package Z700, par modification du compresseur, échappement et système d'air) lui permettant ainsi de franchir le 0 à 100km/h. en 2,9 sec. Dans la même lignée, un kit additionnel pour obtenir 1000ch. (package Z1000 avec ajout de deux turbos) y est également proposé !

(source: Internet et forums)
plus d'infos sur Wikipedia...

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